dimanche, 20 mai 2012  

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Iran: 11 exécutions en trois jours, dont une femme

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Le nombre des exécutions en cinq semaines s'élève à 64

Les médias du régime iranien ont rapporté l'exécution de trois prisonniers le 17 mai à Ardebil, au nord-ouest de l’Iran, et l’exécution collective par pendaison de sept autres personnes, dont une femme, la veille à Kermanchah, à l’ouest, (agence de presse Irna, 17 mai 2012). Le 15 mai le régime avait annoncé l'exécution d’un autre prisonnier à Téhéran.

Le nombre des exécutions au cours des cinq dernières semaines s'élève à 64 personnes.

Ces exécutions sauvages ont lieu sous le chef d’inculpation de trafic de drogue, il est cependant de notoriété publique que les ficelles du trafic de drogue en Iran sont contrôlées par certains des plus hauts commandants des pasdaran et des mollahs ; et que les milliards de dollars obtenus par ce trafic ont été utilisés pour l'exportation du terrorisme et de l'intégrisme et d'autres pratiques illégales.

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Appel pour sauver un réfugié iranien en Suisse

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La Résistance iranienne condamne vigoureusement l'arrestation, la tentative d’expulsion et d’extradition en Iran du réfugié iranien Fariborz Fariborzi, et appelle à sa libération immédiate.

Le mardi 15 mai, la police suisse a tenté d'expulser M. Fariborz Fariborzi, âgé de 22 ans, un opposant au régime des mollahs. En le transférant de la prison vers l’aéroport, les policiers avaient l'intention de l'embarquer par la force dans l'avion. Face à la vive résistance de ce dernier qui a refusé d'embarquer, les policiers ont été contraints de le ramener en prison.  

M. Fariborzi, en Suisse depuis un an et demi, était recherché par le régime iranien en raison de ses activités politiques, la diffusion de tracts et la dénonciation des exactions du pouvoir. En cas d’arrestation il risque la torture et l'exécution.

En Suisse, il a participé activement dans les manifestations contre la dictature en Iran et pour la défense des résidents d'Achraf. À ce titre, il est connu par les agents du régime iranien.

Arrêté le 4 mai dernier, M. Fariborzi est toujours dans une prison Suisse.

La Résistance iranienne appelle tous les défenseurs des droits de l'homme, particulièrement en Suisse, de s'opposer à l'expulsion de ce réfugié iranien et demande sa libération immédiate.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 16 mai 2012
          

 

Iran, Liberté, Droits de l'homme, Dessin

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portail-humanitaire.org - 13/05/2012 - La première édition du Prix international du dessinateur de presse a récompensé quatre jeunes dessinateurs iraniens. A l'occasion de la première édition du Prix international du dessinateur de presse, pas moins de quatre jeunes dessinateurs iraniens ont été récompensés, le 3 mai. Ces artistes défendent à coups de crayon les droits de l'Homme, la liberté de la presse et d'expression, malgré la censure. "Ce prix récompense non pas un dessin précis, mais bien une carrière de dessinateur de presse", explique Marie Heuzé, cofondatrice de l'association Cartooning for peace et de ce prix. Pourquoi quatre lauréats? "Ils représentent la nouvelle génération de dessinateurs en Iran. Aujourd'hui, deux sont en exil à Paris et deux autres travaillent toujours en Iran, mais ils sont tous les quatre témoins de ce qui se passe là-bas, des difficultés à être publié." Le prix a été créé par les deux dessinateurs Jean Plantu et Patrick Chappatte, cofondateurs de Cartooning for peace, soutenus par la ville de Genève. Il sera remis tous les deux ans. Voir les lauréats du Prix international du dessinateur de presse

Répressions: Un caricaturiste condamné en Iran

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AFP Publié le 11/05/2012 - Amnesty International a dénoncé aujourd'hui la condamnation à 25 coups de fouet infligée au dessinateur iranien Mahmoud Shokrayi, estimant qu'il s'agissait de la dernière attaque contre la liberté d'expression en Iran. Des médias iraniens en ligne ont récemment rapporté que Mahmoud Shokrayi avait été condamné pour avoir caricaturé en joueur de football un parlementaire de la région d'Arak, Ahmad Lotfi Ashtiani. Cette information n'a néanmoins pas été confirmée par les médias officiels.

Selon les médias en ligne, Mahmoud Ashtiani, un conservateur critiqué pour ses ingérences dans le monde du sport, a décidé de poursuivre le dessinateur, jugeant cette caricature insultante. "La peine brutale infligée à Mahmoud Shokrayi, simplement pour avoir dessiné une caricature inoffensive, envoie un message effrayant à tous les Iraniens, à savoir qu'ils ne peuvent pas exprimer librement et pacifiquement leurs opinions sans crainte de représailles féroces", a souligné Ann Harrison, directrice adjointe d'Amnesty International pour le Moyen-Orient, dans un communiqué.

"C'est un nouvel exemple des attaques incessantes des autorités iraniennes contre la liberté d'expression", a-t-elle ajouté, en soulignant que les coups de fouet étaient "une punition cruelle, inhumaine et dégradante, et qu'en tant que tels ils (étaient) interdits par la législation internationale".

 

Iran : dix prisonniers exécutés aujourd’hui à Téhéran et à Tabriz

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 Le nombre des exécutions monte à 53 en quatre semaines

Le lundi 7 mai, dans un nouvel acte de barbarie, le régime des mollahs a procédé à l'exécution collective de neuf prisonniers à Téhéran. Un autre prisonnier a été pendu à Tabriz.

Il faut rappeler qu’entre le 24 et 30 avril, neuf prisonniers ont été exécutés à Charoud ; entre le 16 et le 22 avril une personne à Téhéran, trois à Ispahan, deux à Zanjan, une à Semnane, une à Marvdacht et huit à Shiraz ; et pour la seul journée du 24 avril huit exécutions secrètes ont eu lieu à Gohardacht. Ainsi, le nombre des exécutions au cours des quatre dernières semaines monte  à 53.

Par ailleurs, le procureur général de la province d’Ardebil a condamné à mort 85 prisonniers accusés de trafic de drogue (Agence de presse Fars, affilié au pasdaran, 9 avril).

Embourbé dans les crises internes et internationales, le régime des mollahs cherche à contenir la colère populaire avec davantage  de répression et un nombre grandissant d'exécutions.

La Résistance iranienne appelle les instances internationales et les organes de défense des droits de l'homme, notamment le Haut commissariat pour les Droits de l'homme, le Rapporteur spécial de l'ONU pour les violations des Droits de l'homme en Iran, le Rapporteur spécial pour les exécutions sommaires, d'intervenir d'urgence pour freiner le cycle infernal des pendaisons en Iran.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 7 mai 2012

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